vendredi 8 septembre 2017

Déjà l'automne....

On termine les tomates du jardin du sud et les pêches que M.Mari avait remonté dans sa valise le week end dernier (descendu vite fait pour fermer la maison !)
Déjà la fatigue reprend le dessus : où sont les biens faits des vacances ?

Des nouvelles de Fillette tous les deux jours je l’appelle, mais je ne peux m’empêcher d’avoir peur pour elle…comment va-t-elle réussir à surmonter ce chagrin…
Merci Pierre pour ces mots que tu as écrit chez Célestine , je crois que je vais lui transmettre…
« Quand la douleur du manque s'associe à la douceur des souvenirs, que la tristesse de la perte rejoint la joie d'avoir partagé, alors on peut se réjouir d'avoir aimé et vécu intensément. Et c'est sans doute une chance... »(Couleur Pierre)

Dimanche, Djeune n°3 réintègre notre foyer, enfin presque, on va le loger dans l’appartement vide… Il faut qu’il grandisse et comme dit son grand frère (qui lui aussi était revenu at home après un an de cohabitation avec sa chérie !) c’est bien d’apprendre à vivre seul avant de s’installer avec quelqu’un ! Je me pose la question : est ce qu’on a « raté » quelque chose avec eux (mes enfants) pour qu’aucun n’ait une vie amoureuse heureuse ?

11 commentaires:

  1. Je crois que c est compliqué la vie des jeunes en couple : je me pose des questions aussi mais ici c est plutôt le refus de la vie a deux pour mon aîné. Il vit seul avec un chien !!! Le deuxième est pacsé et a 2 enfants mais ...

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  2. Ils sont jeunes, ils se mettent en couple très tôt, le premier amour de mon fils a duré du lycée à la fac, c'est vraiment jeune.

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  3. En tant que parent on a toujours l'impression d'avoir "raté" quelque chose avec nos enfants.. pourtant on a fait de notre mieux ce que l'on croyait être le meilleur pour eux, mais la vie est de plus en plus difficile et les expériences qu'ils vivent nous sont souvent bien lourdes.
    J'ai 3 enfants, je te parle en connaissance de cause.
    Bises et bonne journée.

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  4. Je pense qu'il ne faut surtout pas culpabiliser, car comme le dit tanette, on a fait et on fait de notre mieux, et c'est déjà pas si mal.
    Bon week-end, Manou. Bises.

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  5. ce sont les temps qui ont changé, on se met en couple très jeune, et souvent ça casse, tout ça est tellement bien accepté et entré dans les mœurs que c'en est presque devenu une norme... le plus important après une rupture, c'est de ne pas perdre l'espoir de trouver un partenaire "qui dure" :-)

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  6. est ce qu’on a « raté » quelque chose avec eux
    Je comprends bien que l'on puisse se poser des questions. Mais, je me permets de te dire que ceci n'est sûrement pas la bonne !…

    Quelque soit l'éducation que l'on donne, chaque être humain est confronté aux réalités et aux balbutiements de toute relation amoureuse.
    Les ruptures amoureuses sont toujours douloureuses, ce n'est pas pour autant qu'elles sont des échecs.
    Quant aux parents, il suffit de demeurer présents et aimant. Le jeune comprendra ainsi qu'il a la liberté de s'exprimer à ce sujet… ou pas…
    c'est toujours à lui de trouver le meilleur environnement relationnel où il pourra s'exprimer librement.
    Ce n'est pas une question de qualité d'éducation des parents, mais c'est prendre sa vie en main et être confronté aux réalités.
    On finit toujours par trouver sa ligne de vie !

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  7. Il faut du temps et des erreurs pour arriver à devenir adulte...

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    1. Merci Anne je crois que tu résumes bien le tout

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  8. Les miens aussi sont en solo :) parfois moi aussi je me pose la question. 26 et 32 ans mais tant qu'ils semblent heureux, tant qu'ils avancent dans la vie. Mais je te comprends oh combien :)

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  9. Il n'y a pas de formule pour être des bons parents, on a tous l'impression d'avoir raté quelque chose ..

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  10. La vie amoureuse ne dépend pas de l'éducation qu'on a reçue, elle doit répondre à nos attentes qui doivent se combiner aux attentes de "l'autre". Voilà donc une situation compliquée à équilibrer, d'autant que c'est l'amour qui doit diriger le savant mélange, et l'amour est volatile, il s'évapore avec le temps. Ce n'est pas la "raison" qui guide nos attachements, surtout lorsqu'il n'y a pas de descendance en jeu. La vie de nos jeunes n'est pas linéaire comme on pouvait l'espérer, ils ont des emplois multiples pendant leur carrière professionnelle, ils ont des amours multiples pendant leur vie d'adulte qui commence bien tôt... Parfois il y a un miracle et une situation heureuse qui dure... Mais c'est le miracle, pas la généralité...
    Et malgré mes soixante ans, j'ai une multitudes d'emplois différents dans ma carrière qui est portant presque complète, et quelques couples successifs, et de nombreuses "aventures", derrière moi, avant d'opter pour un célibat pur et dur...
    Tes jeunes font leur route ! C'est leur chance de pouvoir la faire.
    Mon jeune qui approche de la quarantaine est autiste et ne fera jamais un tel chemin. Parfois je me dis que j'ai la chance d'avoir eu un seul enfant, et qu'il soit autiste...
    Tu vois, tout est relatif !

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